Jocelyne Beroard à l’Olympia de Paris
Dimanche 22 mai 2011
Jocelyne Beroard se produit dimanche à l’Olympia de Paris. En solo. Sur scène depuis trois décennies avec le groupe Kassav’, inventeur du zouk, elle a grandement contribué à faire connaître la culture créole. Retour sur 30 d’une carrière exceptionnelle.
Vous vous êtes produite dans les plus grandes salles de France. L’Olympia de Paris représente-t-elle encore un défi pour vous ?
Jocelyne Beroard :Les autres salles, je les ai fait en général avec Kassav’. En France, j’ai eu l’occasion de passer en solo uniquement dans des boites, de petites salles, surtout pour la promotion d’albums qui sortaient. L’Olympia c’est un peu mon rendez-vous, mon premier rendez-vous avec les gens qui habitent l’Île de France et ailleurs. Il y a même des gens qui ont pris l’avion de New York, de la Martinique, de la Guadeloupe pour venir voir ce concert à l’Olympia. c’est quand même un gros rendez-vous et pour les gens, ça représente quelque chose d’extraordinaire.
Les autres membres de Kassav’ ne sont pas là. Avez-vous des appréhensions ?
Jocelyne Beroard : Non. Je prépare la soirée comme on prépare les concerts de Kassav’. C’est à dire que je me mets au point musicalement puisqu’il s’agit de musique. J’ai répété avec les musiciens, avec les choristes, avec tous les gens qui seront présents en salle demain avec moi. Donc je me mets en condition, je me donne toute la possibilité d’être en pleine forme et prête.
La date du 22 mai a-t-elle été choisie expressément par rapport à la commémoration de l’esclavage qui a lieu le lendemain ?
Jocelyne Beroard :Non. Ce n’est pas une date qui a été choisie. C’est une date qui m’a été proposée par le manager. C’était une date de libre à l’Olympia et je l’ai prise. C’est donc une pure coïncidence. Cependant, on peut dire que ça tombe tout de même bien.
Avez-vous invité d’autres artistes ?
Jocelyne Beroard : Oui, il y aura des invités. Mais je n’en dirais pas plus. Je réserve la surprise (rires).
Pa René Dassier
Intégralité de l’article de René Dassier à lire sur sur le site de notre partenaire www.afrik.com
Soyez le premier à commenter cet article |
|

Culture 




