Régime – Les vraies astuces pour maigrir…

rgime_astuces_minceurCes « petits trucs » qui nous font oublier la balance

Monodiète, the Zone, Dukan, Mayo, macrobio, hyperprotéiné… Les régimes vous les avez tous essayés, les uns après les autres et sans grand succès. Des échecs d’autant plus cuisants, que la pression, elle, est toujours d’actualité. Les journaux ont beau mettre les rondes à l’honneur, plus que jamais l’obsession du poids est de rigueur. Comment rentrer dans un petit short en jean ? Comment avoir l’air gracieuse et élégante dans cette petite robe bustier ridiculement courte ? Et ces jambes de rêves, pourquoi pas moi ? Il est bien sûr impératif de se débarrasser de ces images toxiques, de ces interrogations sans fin ni raison pour s’accepter comme on est et ne pas courir après une taille 36 que l’on obtiendra uniquement à coup de frustrations dévastatrices pour l’égo et l’humeur. En attendant, voici quelques vraies astuces de copines pour modifier, même en marge, votre alimentation et pourquoi pas, perdre un peu, parfois même beaucoup, de poids… Sans prétentions, mais pleins de bons sens, ces « petits trucs » sont peut être le début de la fin d’un long cauchemar…

 

Zoé, 28 ans – Le pain, ce faux-ami

Une alimentation quasi parfaite qui ferait le bonheur des cancérologues et des diététiciens, mais impossible de perdre le moindre gramme, et toujours + 3 kilos au compteur. Pendant longtemps, je me suis refusée le moindre petit écart, sans succès. Une situation désespérante qui s’est enfin débloquée lorsque j’ai compris que le pain même complet, même sans nutella, c’était tout de même très calorique. J’ai réduit ma consommation de pain et résultat, j’ai enfin perdu mes trois kilos et sans la moindre frustration. Comme je ne mange plus ma demi- baguette par repas, je peux même m’offrir un dessert de temps en temps…

 

Isabella, 32 ans – Qui goûte dîne

Comme toutes les jeunes femmes soucieuses de leur équilibre et de leur ligne, je me suis toujours dit que le maître mot c’était de ne jamais manger entre les repas. Grossière erreur ! Car j’arrive au dîner morte de faim et alors c’est le festival du saucisson, le colloque du plateau de fromage et parfois même la biennale du paquet de madeleines… Ma solution : un goûter copieux (mais raisonnable, on parle perte de poids les filles !). Non seulement, cela me permet de faire une petite pause dans un après-midi de boulot parfois très chargé et ensuite j’arrive au dîner dispose, mais plus jamais affamée comme un troupeau de chacals… L’idéal pour rationnaliser son repas.

 

Camille, 28 ans – Manger des pommes

Geneviève de Fontenay ne sort jamais sans son chapeau, je ne sors jamais sans une ou deux pommes dans mon sac. Tout le monde se moque de moi, mais le jour où j’ai remplacé les gâteaux et autres viennoiseries par des pommes, j’ai vraiment commencé à perdre un peu de poids… C’est un fruit délicieux et en plus un peu addictif, le résultat est donc immédiat !

 

Marie, 20 ans – Bouger, mais pas trop…

Pendant toute mon adolescence, je me suis battue contre mes problèmes de poids. Comme toutes les jeunes filles j’ai donc fait tout et n’importe quoi au risque de me rendre folle et malade. Lorsque j’ai eu mon bac et que je me suis retrouvée dans une fac loin de chez moi, j’ai miraculeusement commencé à m’affiner. Marcher jusqu’au métro + les escaliers du métro + la petite promenade jusqu’à ce délicieux café où les sandwichs sont si peu chers + les longues discussions entre potes le long de boulevards parisiens + de nouveau les escaliers du métro… Une addition un peu dérisoire vue comme ça, mais vraiment, croyez-moi, les effets sont bel et bien là !

 

Jeanne, 25 ans – Qui mange un œuf…

Mon problème à moi, c’est mon boulot ! Attachée de presse, je multiplie les dîners et les cocktails. Un véritable défi à toutes les bonnes résolutions. Comment résister à ces délicieux petits sandwichs au foie gras, et ces mini tartelettes au citron ? Même Tantale ne s’en serait pas remis. Mais j’ai mon petit truc, piqué dans un magazine de ma mère. Je mange un œuf avant chaque dîner professionnel, ce qui me permet de faire l’impasse sur les cacahouètes et les amuse-gueules…

 

Mathilde, 37 ans – Plus on est de folles…

J’ai toujours été assez mince, mais à l’arrivée de mon troisième enfant qui, en plus, coïncidait avec le passage du mauvais côté des trente-cinq ans, j’ai compris qu’il fallait que je fasse quelque chose. Quelque chose, mais quoi ? Mince de nature, je n’ai jamais appris aucune discipline alimentaire et avec ma vie de femme active et de maman, il était tout simplement impossible de me mettre au brocoli vapeur. Alors que je confiais mes malheurs à la mère d’une copine de mon aînée, cette dernière m’a invitée à se joindre à elle et son groupe de copines. Une heure de running tous les dimanche matin, suivi d’un thé dans un café sympa. Rien de tel pour la motivation et pour se faire de nouvelles amies. Je ne dis pas que cela va me faire perdre mes cinq kilos, mais c’est idéal pour se mettre en condition et se motiver !

 

Helena, 60 ans – 300 calories de haricots verts = 300 calories de chocolat

Soixante ans, presque quarante de régimes acharnés et c’est seulement maintenant que j’ai compris ce qui clochait chez moi. Mon problème, c’est que je n’aime pas la nourriture de régime : fruits et légumes pour moi, c’est l’enterrement de première classe et je ne parle même pas des laitages à 0% tout simplement immangeables. Pourtant, désireuse de bien faire, je me suis longtemps envoyée des tonnes et des tonnes de salades, des tomates en pagaille et que dire des concombres ! C’est lorsque j’ai rencontré mon deuxième mari que j’ai découvert le pot aux roses. Enfin heureuse pour la première fois depuis bien longtemps, je me suis lâchée : pain, chocolat, steak frites, salon de thé, petits-déjeuners gargantuesques… Sans prendre le moindre kilo ! Je me suis alors rendue compte qu’entre avaler une énorme assiette de semoule-petit poids et manger un délicieux steak, il n’y avait pas tellement de différence, et aussi qu’au lieu de s’enfiler 4 yaourts sans sucre, il valait mieux manger une seule faisselle au sucre de canne. Et dire qu’il m’a fallu des années pour comprendre ce qui pourtant relève du simple bon sens !

 

C.L.