Les zones érogènes : comment ça marche ?

 

Couple noir SpheremetissePour obtenir des orgasmes inoubliables, atteindre le 7ème ciel, il faut avoir une bonne connaissance des zones érogènes, passages indispensables au plaisir dans la relation sexuelle. Le corps humain dans son ensemble est un réservoir de sensations voluptueuses. Depuis notre prime enfance, chacun de nous a fait l’expérience de la caresse et a ainsi en mémoire les sensations de plaisir. Sensations renforcées à l’adolescence et à l’âge adulte.

La peau offre de grandes possibilités grâce aux récepteurs sensoriels, à l’imagination et à la pratique de la stimulation. Et dans la recherche du plaisir, aussi bien chez l’homme et que chez la femme, nos cinq sens sont en action et nécessaires pour le plaisir charnel : le toucher (avec les mains ou la bouche), la vue (notamment pour les hommes qui en général, aiment regarder le corps de leur partenaire), l’ouïe (les gémissements, la respiration, le frottement des draps ou le grincement du lit…), le goût (attention, faute d’hygiène on risque de tomber dans le dégoût) l’odorat (l’odeur de la peau).

 

On entend par « érogène », tous les endroits du corps qui, effleurés, caressés…titillés provoquent une stimulation sexuelle. On en distingue deux deux types :

Les zones érogènes primaires : elles sont localisées dans les parties autour du sexe féminin ou masculin, et stimulées, elles déclenchent l’orgasme.

Chez l’homme : la verge (la peau qui la recouvre procure beaucoup de plaisir grâce au frottement sur le gland, que ce soit au moment de la masturbation ou de la pénétration), le gland (très sensible à sa base), le scrotum (la peau des testicules), le périnée qui se situe entre le pénis et l’anus.

Chez la femme : le clitoris, le vestibule de la vulve, les petites lèvres, les grandes lèvres et le vagin (qui est surtout sensible aux contractions musculaires de sa paroi ainsi qu’aux flux sanguins qui s’y produisent). On peut aussi citer le point G même si toutes les femmes ne reconnaissent pas forcément une sensibilité particulièrement agréable dans une zone diffuse de la face antérieure du vagin.

 

Zones érogènes secondaires : ce sont toutes les zones dites « extra-génitales » qui interviennent dans le développement du plaisir sexuel. Et chez les deux partenaires, les possibilités sont multiples et le chemin du plaisir sinue de la tête aux pieds : les lèvres, la nuque, le cou, les oreilles, les mamelons, le ventre, le nombril, les fesses, l’intérieur des cuisses, les pieds, le pli des bras et des genoux, l’anus et d’autres points sensibles que vous découvrirez chez votre partenaire au fil de vos ébats. Mais d’une personne à l’autre, d’une culture à l’autre (les interdits socioculturels peuvent être des freins voire des tabous à certaines pratiques), le plaisir sexuel varie. L’anus par exemple peut-être tabou chez certaines personnes (ou provoquer de mauvais souvenirs…). Il vaut donc mieux connaitre un peu votre partenaire avant de s’y aventurer…

Encore deux ou trois choses à savoir… Pour des préliminaires réussies et se donner des chances d’atteindre l’organsme, il faut se sentir dans le mood. Pas de stress, ni contrariété, évitez d’être trop fatiguée. Pour se détendre, offrez-vous un petit bain détente, faites vous masser par votre homme, faites vous belle, mettez une tenue sexy et coupez le blackberry… Et rappelez-vous, le moindre parasite physique ou psychologique pollue votre plaisir.

 

 

Par  Carole Dnys

 

Pour en savoir plus : Larousse de la sexualité

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