Seydou Boro et Salia Sanou sur les plateaux de +D’Afrique
Disponible sur plusdafrique.com dès samedi le 9 avril
+D’Afrique vous donne rendez-vous dès le samedi 9 avril sur www.plusdafrique.com pour une nouvelle émission présentée par Robert Brazza, Emma Adiei (photo), Maryse Ewanjé-Epée, Bibi Tanga et Mamane. Ces derniers accueilleront sur le plateau deux danseurs et chorégraphes burkinabés : Seydou Boro et Salia Sanou.
De formations multidisciplinaires, initiés aux jeux du théâtre, du cinéma, de la danse et de la musique, Seydou Boro et Salia Sanou incarnent une nouvelle génération de chorégraphes en Afrique. En adoptant une créativité forte, originale et une approche moderne dans leur travail, ils inscrivent ainsi la danse africaine dans une démarche de création contemporaine. Ensemble, ils fondent en 1997 leur propre compagnie de danse, Salia Nï Seydou. Le tandem signe des chorégraphies remarquées conçues comme de véritables lieux d’expérimentation artistique. Après la création du festival Dialogues de Corps à Ouagadougou en 2001, qui propose tous les deux ans en décembre des formations et des rencontres professionnelles autour d’une programmation internationale de danse, Seydou Boro et Salia Sanou ont inauguré en décembre 2006 à Ouagadougou la Termitière, premier Centre de Développement Chorégraphique d’Afrique, dédié à la création et à la formation et dont ils sont les directeurs artistiques.
+D’Afrique, c’est aussi des chroniques et reportages:
« Ça bouge » nous fait découvrir l’association Raagda, une troupe théâtrale dirigée par le metteur en scène Moise Touré. Très impliquée dans l’action culturelle au Burkina Faso, Raagda organise entre autres des représentations « à domicile » chez des particuliers.
« Le mag » s’intéresse à l’essor de la mode au Cameroun grâce à l’action menée par l’Institut des Beaux Art Cheik Anta Diop et l’association Abbia Fashion constituée de jeunes et talentueux créateurs. « Le destin » est consacré à Ariane Inkesha. En tant que Directrice de la Communication de l’Institut Rwandais de recherche et de dialogue pour la paix, elle œuvre à promouvoir la formation à la gestion des affaires publiques dans les collèges et les universités du pays. Elle est également Présidente du Rotaract de Kigali.
« Afrik’art » nous emmène à la rencontre de Marie-Louise Bibish Mumbu. Ecrivain de République Démocratique du Congo, elle est l'auteur du « Carnet de la création » sur le plasticien congolais Francis Mapuya et de « Mes Obsessions : j'y pense et puis je crie ! », chroniques de la vie quotidienne de Kinshasa qui constituent l'une des matières du spectacle de Faustin Linyekula Festival des mensonges, dont elle a été également interprète. La chronique tendance met à l’honneur les bijoux créés par Tamacalli, une entreprise artisanale malienne.
Bibi Tanga nous parle de Lexxus Legal, rappeur et membre du PNB, groupe kinois créé en 1999, véritable emblème du hip-hop congolais. Maryse Ewanjé-Epée nous partage son « coup de cœur » pour Joël Esso, une artiste camerounaise, auteur de la bande dessinée 100% africaine, Petit Joss.
Enfin, +D’Afrique s’achève en musique avec un live de Djeli Moussa Diawara, chanteur et musicien guinéen, mais aussi connu pour être un véritable magicien avec sa kora à 32 cordes…
A voir sur www.plusdafrique.com
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